Blog pour retraités Canadiens sur la vie en Thaïlande
Publié le 10 Janvier 2026
Quelle application remplace Uber en Thaïlande ? Le guide essentiel pour les Canadiens
Si vous êtes Canadien et que vous préparez un voyage, une expatriation ou un long séjour en Thaïlande, vous vous posez sûrement la question : comment se déplacer facilement sans Uber ?
La réponse est simple : Uber n’existe plus en Thaïlande. Depuis plusieurs années, c’est Grab qui s’est imposée comme l’application de référence pour les taxis et VTC dans tout le pays.
Voici tout ce que vous devez savoir avant d’arriver.
Uber en Thaïlande : pourquoi ça n’existe plus ?
Uber a quitté la Thaïlande en 2018 après avoir été racheté par Grab en Asie du Sud-Est.
Depuis, Grab est devenue l’alternative officielle, reconnue et largement utilisée par les locaux comme par les expatriés.
Si vous avez l’habitude d’utiliser Uber au Canada (Toronto, Montréal, Vancouver), Grab fonctionne sur le même principe, avec même parfois plus d’options.
Grab : l’application incontournable pour les taxis en Thaïlande
Grab est un peu le “Uber asiatique”, mais en version plus complète.
Avec une seule application, vous pouvez :
- Commander un taxi ou une voiture avec chauffeur
- Prendre un scooter-taxi
- Commander des repas (GrabFood)
- Envoyer des colis
Pour les Canadiens qui arrivent en Thaïlande, Grab est souvent le premier réflexe dès la sortie de l’aéroport.
Les types de trajets disponibles sur Grab
Voici les principales options que vous verrez dans l’application :
- GrabCar : équivalent d’UberX, voiture privée climatisée
- GrabTaxi : taxi officiel thaïlandais réservé via l’application
- GrabBike : moto-taxi rapide et économique
- GrabCar Premium : véhicules plus confortables avec chauffeurs très bien notés
À Bangkok, GrabBike permet de gagner énormément de temps aux heures de pointe.
Combien ça coûte comparé au Canada ?
Bonne nouvelle pour les Canadiens : les prix sont beaucoup plus bas qu’au Canada, même avec l’inflation récente.
À titre indicatif :
- Course de 15 à 20 minutes à Bangkok : environ 5 à 10 dollars canadiens
- Trajet aéroport vers le centre-ville : environ 10 à 20 dollars canadiens
- GrabBike en ville : parfois moins de 3 dollars canadiens
Les prix sont affichés à l’avance, sans surprise, sans négociation et sans arnaque.
Paiement : simple pour les Canadiens
Grab accepte :
- Cartes de crédit internationales (Visa, Mastercard)
- Paiement en espèces
- GrabPay (optionnel pour les touristes)
Votre carte canadienne fonctionne sans problème, à condition que les paiements internationaux soient activés.
Comment installer Grab avant de partir du Canada
Conseil important : installez Grab avant votre départ.
- Téléchargez l’application sur l’App Store ou Google Play
- Créez votre compte avec votre numéro canadien
- Ajoutez votre carte de crédit
- Une fois en Thaïlande, l’application s’adapte automatiquement au pays
Même si vous changez de carte SIM à l’arrivée, Grab continuera de fonctionner.
Grab vs taxis traditionnels en Thaïlande
Les taxis thaïlandais traditionnels peuvent parfois :
- Refuser d’utiliser le compteur
- Gonfler les prix pour les étrangers
- Ne pas parler anglais
Avec Grab :
- Prix fixé à l’avance
- Trajet suivi par GPS
- Chauffeur noté
- Support client en cas de problème
Pour un Canadien qui ne parle pas thaï, Grab est clairement la solution la plus sereine.
Grab est-il disponible partout en Thaïlande ?
Grab fonctionne dans la majorité des zones touristiques :
- Bangkok
- Chiang Mai
- Phuket
- Pattaya
- Hua Hin
- Krabi
Dans les zones très rurales, les taxis sont plus rares, mais dans la grande majorité des cas, Grab suffit largement.
Conclusion : indispensable pour tout Canadien en Thaïlande
Si vous venez du Canada et que vous comptiez sur Uber, retenez ceci :
Grab remplace totalement Uber en Thaïlande.
C’est une application fiable, simple et sécurisée.
Les prix sont abordables et transparents.
Elle convient aussi bien aux touristes qu’aux expatriés.
Avant même de monter dans l’avion, installez Grab : vous gagnerez du temps et éviterez bien des complications dès votre arrivée.
Publié le 7 Janvier 2026
L’actualité des Canadiens en Thaïlande en ce début d’année 2026
L’actualité des Canadiens en Thaïlande en ce début d’année 2026 est marquée par une forte activité touristique, des négociations commerciales majeures et des zones de tension à surveiller.
Voici l’essentiel de ce qu’il faut retenir :
1. Tourisme : Krabi, la destination phare de janvier
Les Canadiens sont particulièrement nombreux en Thaïlande ce mois-ci. Selon les dernières tendances de réservation (janvier 2026), la province de Krabi connaît une hausse de près de 50 % de l’intérêt des voyageurs canadiens. Ces derniers recherchent majoritairement des séjours alliant nature, escalade et plages tropicales pour fuir l’hiver.
2. Économie : Vers un accord de libre-échange (ALE)
Le Canada et la Thaïlande ont accéléré leurs discussions pour conclure un accord de libre-échange historique d’ici la fin de l’année 2026.
- Consultations en cours : Le gouvernement canadien mène actuellement (jusqu’au 27 janvier 2026) des consultations publiques pour recueillir l’avis des entreprises et des citoyens sur cet accord.
- Secteurs clés : Les discussions portent sur l’élimination des tarifs douaniers pour les produits agricoles, les technologies propres, l’intelligence artificielle et l’énergie.
3. Sécurité : Alerte à la frontière avec le Cambodge
Si la Thaïlande est globalement sûre, une mise à jour récente (janvier 2026) appelle à la plus grande vigilance :
- Conflit frontalier : Des tensions armées ont éclaté le long de la frontière avec le Cambodge. Bien qu’un cessez-le-feu ait été annoncé fin décembre 2025, la situation reste imprévisible. Le gouvernement canadien conseille d’éviter tout voyage dans un rayon de 50 km autour de cette zone.
- Provinces du Sud : Les avertissements restent en vigueur pour les provinces de Narathiwat, Pattani, Yala et le sud de Songkhla en raison de l’insécurité persistante liée aux mouvements séparatistes.
4. Rappel sur les Visas
Depuis l’été 2024 et toujours en vigueur en 2026, les Canadiens bénéficient d’une exemption de visa de 60 jours pour les séjours touristiques. Cela simplifie grandement les voyages de longue durée pour les “snowbirds” canadiens.
Note importante : Pour les Canadiens actuellement sur place, il est fortement recommandé de s’inscrire au service de Signalement des Canadiens à l’étranger pour recevoir les alertes de sécurité en temps réel.
Top 10 des meilleurs hôpitaux en Thaïlande pour les retraités canadiens
Pour de nombreux Canadiens, la retraite en Thaïlande est synonyme de liberté et de climat tropical. Cependant, le plus grand choc culturel n’est pas forcément dans l’assiette, mais dans le système de santé. Habitués au régime public (comme la RAMQ au Québec), les Canadiens découvrent en Thaïlande un système privé où l’attente est quasi inexistante et le service comparable à un hôtel 5 étoiles. Mais attention : ici, la “carte soleil” ne fonctionne pas. Pour vivre sereinement votre retraite, voici les 10 hôpitaux incontournables.
Le classement des 10 meilleurs établissements
- Bumrungrad International (Bangkok) – Privé Spécificité : C’est le chef-d’œuvre de la médecine privée en Asie. Vous y serez pris en charge en quelques minutes. Très populaire pour les chirurgies électives que les Canadiens attendent parfois des mois chez eux.
- Bangkok Hospital (Réseau national) – Privé Spécificité : Un réseau présent dans toutes les zones touristiques (Pattaya, Samui, Phuket). C’est la sécurité d’avoir un standard “canadien” partout où vous voyagez dans le pays.
- Siriraj Piyamaharajkarun (Bangkok) – Public (Secteur Premium) Spécificité : Le meilleur de l’enseignement médical thaïlandais. Idéal pour des soins complexes à un coût inférieur au privé de luxe.
- Samitivej Sukhumvit (Bangkok) – Privé Spécificité : Un hôpital ultra-moderne avec des centres spécialisés pour les maladies liées à l’âge. Très efficace pour les suivis cardiaques.
- BNH Hospital (Bangkok) – Privé Spécificité : Une ambiance plus intime et européenne. Très apprécié par la communauté expatriée pour son service personnalisé.
- Chiang Mai Ram (Chiang Mai) – Privé Spécificité : Si vous préférez les montagnes du Nord à la chaleur du Sud, c’est votre hôpital de référence.
- Bangkok Hospital Phuket – Privé Spécificité : Le centre de pointe pour ceux qui choisissent de prendre leur retraite sur les plages du Sud.
- Vejthani Hospital (Bangkok) – Privé Spécificité : La référence pour l’orthopédie. Idéal si vous envisagez une chirurgie du genou ou de la hanche durant votre séjour.
- King Chulalongkorn Memorial (Bangkok) – Public Spécificité : Grand hôpital universitaire. Excellents soins, mais prévoyez une assurance ou un traducteur car le fonctionnement administratif est complexe.
- Praram 9 Hospital (Bangkok) – Privé Spécificité : Reconnu pour son expertise en néphrologie et cardiologie, avec des prix souvent plus abordables que le Bumrungrad.
Ce que le retraité canadien doit savoir (RAMQ et Assurances)
Le système thaïlandais est aux antipodes du système canadien :
- Vitesse vs Coût : Au Canada, les soins sont gratuits mais l’attente est longue. En Thaïlande (secteur privé), vous payez, mais vous voyez un spécialiste dans l’heure.
- L’assurance est obligatoire : Votre couverture provinciale canadienne ne couvre pratiquement rien à l’étranger. Une assurance privée internationale est indispensable pour éviter que vos économies ne s’évaporent en cas d’accident.
Conclusion et conseil pour les expatriés du Canada
Passer sa retraite en Thaïlande est une chance incroyable de profiter d’une médecine de classe mondiale sans les listes d’attente canadiennes. Assurez-vous simplement de choisir une couverture santé adaptée qui vous permettra d’accéder sans frais avancés aux établissements de cette liste.
Astuce budget : Surveillez le taux de change entre le Dollar Canadien (CAD) et le Baht (THB), car vos soins seront facturés en monnaie locale.
